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Comité de rédaction : Rédacteurs en chef : Jérôme Jacquin, Philippe Roten ; Dossier : Bastien Berney ; Hautes Ecoles-Formation : François Ruchti ; Pop’culture : Simon Koch & Annabel Glauser ; FAE : Julien Wicki ; Politique-Société : Mathieu Signorell
Ont participé à ce numéro : Joël Burri, Clément Chadourne, Clément Coste, Stéphanie Habersatz, Jean-Eloi Lombard, Marie-Christine Meunier, Julien Perez, Benjamin Rudaz, Philippe Scheiwiller, Nicolas Turtschi, Deborah Ummel
Remerciements : ALJF, Antoine Chollet, Laurent Courau, Marcos Drake, Emi, Oskar Freysinger, Noémie Glardon, Patrick Gyger, Sandra Hess, Jakob, Julie*, Marie, Luc Recordon, Daniel de Roulet, Sharmayne*, Tim*, Publicité : Frédéric Tétaz Correction : Anne-Sylvie Sprenger Couverture : Dream Team 149, photo : Jean-Eloi Lombard Impression : Presses Centrales Lausanne SA, rue de Genève 7, 1002 Lausanne tél. 021 317 51 51
Pour les étudiantEs dans le besoin financier, ce qui revient presque à dire pour les étudiantEs tout court, une des panacées est de s’engager auprès d’entreprises qui récoltent des adhérents pour des ONG
Qui d’entre nous ne s’est jamais retrouvé confronté à la situation suivante ? Marcher dans la rue et apercevoir au loin un jeune qui accoste les passants pour leur proposer de cotiser pour une ONG quelconque (WWF, Greenpeace, etc) ? En fait, le cas est souvent plus dérangeant qu’autre chose. (...)
La vie des étudiants en échange à Lausanne. C’est le sujet de ce dossier de l’été. Qui mieux que la rédaction de L’auditoire sait combien tu révises dur pour la session d’examen ? Et qui mieux que ce journal avait les moyens de concocter des articles à lire sur la plage ? Personne. Alors L’auditoire t’offre un dossier garanti sans prise de tête. Avant de tourner cette page, finis donc le chapitre de droit constitutionnel que tu as commencé et trouve une plage. Si en revanche tu, pardon vous, (...)
Vous rêvez de partir en échange, mais vous vous êtes toujours demandé comment concilier études à l’étranger et copain ou copine. Pour ouvrir ce dossier consacré à la vie des étudiants en échange à Lausanne, Julie*, Tim*, Sharmayne* et Jakob ont raconté à L’auditoire comment ils gèrent leur relation.
Julie* Débarquée de Québec en octobre dernier, Julie est immatriculée en Lettres. Elle a laissé ses études en sciences de la consommation et communication publique pour parfaire son allemand à (...)
Marie-Christine est arrivée du Québec en mars 2006. Elle détaille ici les dix étapes-clés du chemin vers une hypothétique suissitude.
1. Ajouter à votre vocabulaire : « nickel, tranquille, pas de soucis, ciao, et à toute ! » et multiplier par cinq le nombre de fois que vous dites « merci » dans une journée.
2. Ne traverser la rue que s’il y a des lignes jaunes.
3. Lire une encyclopédie complète, tout retenir et apprendre deux langues de plus. Le Suisse romand moyen n’a pas une connaissance (...)
L’auditoire a testé pour vous une pub night Xchange afin de lever le voile sur le versant by night de l’étudiant « Erasmus ». Alors, notre animal a-t-il la rock’n’roll attitude hors des hémicycles de l’académie ?
La fièvre du mercredi soir. Chaque mercredi, c’est la grand-messe. Les « Erasmus » ont la possibilité de faire la fête, de se déhancher sur le dancefloor et de rencontrer d’autres étudiants dans une ambiance qui se veut résolument plus conviviale que les couloirs de l’uni. C’est (...)
Philippe a passé une année à Tübingen. Sa contribution à l’anthropologie culturelle de la colocation.
Lorsque je suis rentré dans l’appartement, aucun de mes futurs « colocataires » n’était encore rentré des vacances d’été. Qui étaient-ils ? Les casseroles remplies de liquide verdâtre ainsi que les assiettes maculées de sauce au pesto traînant dans l’évier de la cuisine suggéraient que question nettoyage, je n’avais pas affaire à des douillets. Un prénommé Jörn formula des excuses argumentées (...)
Xchange-ESN-Unil s’adresse aux étudiants en échange à Lausanne. Elle offre des parrainages, des excursions, des sorties à caractère culturels et des pub nights. Zoom sur l’assoc’ des étudiants « Erasmus ».
« Aphrodite Xchange ». Sébastien tenait un panneau avec cette inscription dans la zone d’arrivée des passagers de Cointrin. A l’aéroport, il a croisé plus d’un regard interloqué. Pourtant, il était simplement là pour accueillir une étudiante grecque qui portait le doux nom de la déesse. (...)
Passage quasi obligé de tout étudiantE en échange, le programme Tandem permet d’améliorer de manière ludique ses connaissances en langue étrangère. De la soirée speed flirting aux conversations en paire, certainEs ont pourtant d’autres attentes.
Le concept du programme Tandem est simple : deux personnes de langes maternelles différentes (le plus souvent unE étudiantE en échange plus unE indigène) s’engagent à se voir régulièrement et à alterner au gré des rencontres la langue dans laquelle (...)
« Il n’y a plus de centre(s) du monde » Robert Lepage, metteur en scène, acteur, scénographe, éclairagiste, infographiste, ... québécois profondément humaniste.
Un jour, lors d’un séminaire que je présentais en histoire moderne, je parlais d’Erasme et d’humanisme. Cela m’avait pris plusieurs jours, mais j’étais arrivé à la formule suivante : l’homme humaniste, quand bien même il se situe au centre du monde et qu’il embrasse ce dernier d’un regard excentrique, n’en reste pas moins un acteur, (...)
La science-fiction, en tant que mouvement artistique a ceci de particulier qu’elle peut allègrement détourner et transcender les frontières du temps et de l’espace. De fait, nombre de ses sous-courants prennent des libertés avec l’histoire, à l’image du cyberpunk et du steampunk.
Cyberpunk désigne initialement un courant littéraire la science-fiction né au début années 80. Son roman phare est Le Neuromancien de William Gibson, paru en 1984. Cette frange de la SF met en scène un futur proche (...)
Vous ne savez plus où sortir le soir à Lausanne ? Toujours les mêmes soirées qui finissent inéluctablement à une heure consensuelle autour d’une bière artisanale ? Vous souffrez de Bovarysme chronique et l’assumez complètement ? Une solutio : expatriez-vous le temps d’un week-end, l’ailleurs réserve de bien délicieuses surprises.
Parmi les capitales culturelles de l’Europe, Berlin offre de nombreuses opportunités aux amateurs du dancefloor. Au centre d’un décor bétonné à l’esthétique (...)
Chaque été depuis 1995, L’auditoire propose à ses lecteurs de s’essayer à la création littéraire. Si les heureux lauréats de ce prix se partageront 1800fr, tous les participants sortiront enrichis de cette expérience puisqu’il s’agit de l’occasion rare de faire lire l’un de vos textes par un jury composé de personnes issues du monde littéraire, artistique ou journalistique. N’hésitez donc pas à prendre part à ce concours, vous avez jusqu’au 31 août pour nous faire parvenir vos textes. (...)
Si vous passez par Berne, prenez le temps de vous arrêter au Centre Paul Klee. Pour son architecture audacieuse. Pour sa riche collection permanente. Pour le concept qui a présidé à sa création. Le centre ne rend pas hommage à l’œuvre de l’artiste, mais à sa vie.
On n’entre pas dans une œuvre de Paul Klee (1879-1940) au premier coup d’œil. D’apparence terne, ses compositions colorées ne révèlent leur complexe équilibre qu’après un temps de contemplation. De la même manière, on ne pénètre (...)
Forever changes Elektra, 1967/2001
Une couverture d’album arborant quelques volutes concentriques, une typographie rétro : il s’agit bel et bien d’un groupe des années soixante ! A entendre le nom du groupe Love pour la première fois, on imagine assez naturellement une musique d’un goût douteux et d’une mièvrerie typiquement hippie. Que nenni ! S’il demeure exact que Love tire ses origines et son inspiration d’une Amérique aux aspirations quelque peu chimériques, cette formation musicale (...)
Isao Takahata Studios Ghibli,1994
Selon de vieilles légendes japonaises, les ratons laveurs possèdent une intelligence presque humaine et un pouvoir magique : la transformation. D’ailleurs, lorsque les hommes ne les voient pas, ils vivent sur deux pattes et prennent une forme proche de celle de la peluche. Mais ce sont surtout des créatures insouciantes et rigolotes, qui trouvent toujours une occasion de faire la fête. Mais les tanukis sont menacés par la croissance incessante des villes (...)
Alain Corbellari L’Age d’Homme, 2006
Une fuite éperdue avec pour horizon rêvé une mer illusoire. Un narrateur énigmatique qui se dévoile au travers de ses souvenirs de lecture, poursuivi par les acteurs d’une guerre aux contours insaisissables. Une tension qui tient le lecteur en haleine, entretenue par des menaces diffuses et des rencontres mystérieuses qui semblent guider le héros comme un fil d’Ariane au travers d’une grande partie de cache-cache avec lui-même. Dans son premier roman, (...)
Vatine - Fecqueur - Rabarot Delcourt, mai 2006
Sur la couverture, le fantasme : une sublime cow-girl, le regard fuyant, les lèvres pulpeuses sans effet « Emmanuelle Béart », la main sur la gâchette d’un revolver. Pour le mâle que je suis, choisir entre cette reine du Far West et Lucky Luke, il y avait pas photo. Angela, c’est définitivement plus sexy que Calamity Jane. Comme on peut s’en douter, l’histoire tourne autour de ce joli brin de fille. Mais que le mâle en manque de fesses ou de (...)
La nouvelle imposition sur la bière n’a aucune visée de santé publique et s’intéresse seulement à aider les petites brasseries. Luc Recordon (Vert, VD), membre de la Commission des redevances du Conseil national, et étudiant à l’Unil dans les années 1980, explique ses quelques réserves et sa préférence pour une « fiscalité écologique ». Interview.
L’auditoire : Quelle est l’utilité d’une telle loi fiscale sur la bière ? Luc Recordon : La fiscalité sur la bière n’est qu’un instrument parmi (...)
Les pièces d’un centime n’auront plus cours dès le 1er janvier 2007 ; c’est la décision prise en avril par le Conseil fédéral. Elles seront reprises jusqu’au 31 décembre 2008 par la Banque nationale, la Poste et les CFF. C’est le dernier moment pour vider les tiroirs de grand-maman, mais c’est surtout une page d’histoire suisse qui se tourne. Tout fout le camp !
En mai dernier, est paru La Suisse, nation fêlée, une critique historique et politique du nationalisme helvétique. En rappelant quelques vérités historiques occultées par l’historiographie officielle, Antoine Chollet, son auteur, estime qu’il est temps d’abandonner les vieux mythes fondateurs de la « nation helvétique » afin de dépasser le concept de nation lui-même et de reconstruire notre cohésion autour de valeurs plus contemporaines. L’occasion de revenir, à travers deux regards (...)
Dans Un dimanche à la montagne (Ed. Buchet-Chastel, 2006), l’écrivain Daniel de Roulet avouait avoir incendié en pleine guerre froide le chalet suisse d’Axel Springer, magnat réactionnaire de la presse allemande. Les aveux de l’auteur ont suscité en Suisse une levée de boucliers symptomatique du rapport tendu que notre pays entretient avec son histoire. La polémique, braquée sur un jugement moral de cet acte de « terrorisme du dimanche » motivé par la cause révolutionnaire et par l’amour (...)
Nouvelle tribu urbaine, les vampyres semblent tout droit sortis de la fiction pour envahir notre réalité. Canines pointues, cérémonies initiatiques et occultes, consommation de sang, autant d’éléments sulfureux qui titillent les fantasmes de certains et font se dresser les cheveux des autres.
New York, milieu des années 90. Celui que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de Father Sebastiaan décide de révéler sa vraie nature et fonde le premier clan de vampyres. Ainsi naît une tribu urbaine (...)
Le meilleur indicateur sur la situation du logement est le taux d’occupation. Longtemps sinistrée en la matière, Lausanne a-t-elle réussi à remonter la pente ? D’un taux de logements vacants de 0.25% en 2002, elle a progressé jusqu’à 0,42%. Une victoire ? Loin s’en faut... Pas besoin d’enquêtes ou de grandes études, toutes celles et ceux qui ont essayé de trouver un logement dernièrement peuvent témoigner du chemin de croix que ça représente. D’ailleurs, 0,42%, c’est le second taux le plus (...)
Le 18 mai dernier, l’Amphimax arborait fièrement les drapeaux du Forum des 100 et des divers sponsors participant à la manifestation. Accompagnée de deux autres collègues et curieuse de ce que pouvaient bien nous réserver les "100 personnes qui font la Suisse romande", j’ai donc courbé une journée de cours pour me joindre à toutes ces personnes vêtues de costards/tailleurs... Après un accueil café-croissants, les choses sérieuses ont débuté dans le grand auditoire de l’Amphimax. A partir de (...)
La morale finale de notre belle société individualiste semble être « mieux vaut être riche et bien portant que pauvre et malade », et zut à ceux qui ne remplissent pas les critères imposés par le culte du succès.
On pourrait parler de long en large des inégalités sociales. Grand cheval de bataille des partis de gauche, celles-ci semblent toujours s’accentuer, malgré les politiques publiques de compensation et d’aides en tout genre. Chaque année apporterait son lot de paupérisation, (...)
Les cours se terminent, les salles de la BCU se remplissent... Revoilà la grande valse des examens ! A toutes, nous souhaitons pleine réussite ! Pour que vous soyez jugées sur un pied d’égalité, nous en profitons pour vous rappeler vos droits élémentaires :
le droit de passer ses examens dans de bonnes conditions (bruit, place, lumière, etc.)
pour les oraux, le droit de bénéficier du même temps de préparation et de passage
le droit d’être interrogée sur la matière adéquate (ça peut (...)
Le règne de Blair arrive à son terme... mais jusqu’au dernier moment, le premier ministre semble déterminé à appliquer sa sacro-sainte recette du "moins d’Etat". Dernière victime en date : la formation.
La privatisation touche de plus en plus de secteurs. Sous prétexte d’une meilleure gestion budgétaire, elle destitue l’Etat de tâches qu’il assurait jusqu’alors, lui substituant une concurrence dont le consommateur est censé être le premier à bénéficier. Au-delà de la simple considération (...)
Loin des salaires mirobolants des professeurs, le corps intermédiaire de l’université constitue une classe de salariées aux conditions de travail précaires : faible taux d’engagement (moyenne de 58% à l’Unil), bas salaire, perspectives professionnelles bouchées, charges administratives de plus en plus lourdes, etc. Dans la suite de notre nouvelle Loi sur l’Université de Lausanne (LUL), un nouveau règlement régissant le statut des assistantes va entrer en application. Nous étions nombreux·ses (...)
En 1990, un jour avant de quitter le pouvoir, Augusto Pinochet promulguait une loi qui ouvrait l’éducation au secteur privé. Depuis près d’un mois, les lycéennes chiliennes manifestent contre le cadeau d’adieu empoisonné du dictateur qui, seize ans après, a donné un système à deux vitesses qui relègue dans une formation publique de mauvaise qualité toutes celles et ceux auxquelles les parents n’ont pas les moyens de payer une formation en école privée.
Manifs et répression Le mercredi 31 (...)
Pour ceux qui en rêvaient, c’est désormais possible : on peut apprendre à conduire une locomotive. Mais le rêve reste cher... Jusqu’à 50 000 francs !
Dès novembre prochain, l’association Login, la communauté de formation des CFF et d’autres entreprises de transports, proposera une formation de pilote de locomotive free-lancer en emploi. C’est-à-dire que, à côté de son travail, on pourra apprendre à conduire un train, à raison de 25 heures par semaine pendant 35 semaines. Le rêve de gosse (...)
Depuis mars 2006, dans le cadre de leur cours de marketing, dix-huit futurs économistes d’entreprise étudiants à la Haute Ecole d’Ingéniérie et de gestion (VD), ont entrepris un projet ayant pour but de promouvoir une cause humanitaire. C’est vers les enfants à mobilité réduite, plus particulièrement atteints de cécité, qu’ils ont choisi de s’orienter. Les étudiants ont pris contact avec le Centre pédagogique pour handicapés de la vue (CPHV) à Lausanne, afin de promouvoir leurs activités et (...)
La Faculté de médecine n’organise plus tous ses examens dans les locaux de l’Unil. Par manque de place, vu le nombre de candidats ! Comme solution, la Faculté a loué une aile du Palais de Beaulieu pour y faire rentrer tous ses étudiants.
Mais Beaulieu n’est pas prévu pour ce genre d’utilisation. En plus, comme les stands qui occupent d’habitude le palais sont tous sensés avoir leur propre éclairage, les lumières des halles de Beaulieu ne sont pas bonnes. L’obscurité de Beaulieu a alors (...)
Se promener vers l’Amphimax est devenu dangereux. Récemment, des étudiants ont failli être assomés par des cailloux.
Grosse frayeur mardi 6 juin devant l’Amphipôle alors qu’un petit troupeau de tabagiques s’abreuvaient de leur nicotine, profitant des rayons d’un soleil enfin généreux. Couvrant le gazouillis des moineaux engraissés aux miettes de croissants, une tondeuse s’occupait de tordre le coup aux graminées en pleine folie. C’est alors que le drame survient. Un péleux, fébrile, (...)
Un vandale a lâchement profité des travaux de transformation de la cuisine de l’Unithèque, dans les derniers jours de mai, pour y dérober un néon. Le support de l’objet a également été subtilisé par le malfrat. Une enquête est en cours. Plainte pénale va être déposée. Le sort s’acharne donc sur la restauration universitaire, déjà frappée par une détérioration de caravane alimentaire vers l’Amphimax. Où s’arrêtera la déliquance à Dorigny ? L’avenir n’est pas rose pour les bornes bleues (...)
Plus incitatif qu’informatif, ce titre reprend textuellement l’un des graffiti ornant la porte des toilettes hommes de la section de français (B2 - Humense - Anthropole). Et il n’est pas le seul à fleurir dans les différents « pipi-rooms » de l’Unil.
Nombreux sont les graffiti que l’on peut trouver dans les « palazzi pipi » de Dorigny. Quelques-uns sont drôles et originaux, d’autres sont franchement de mauvais goût, voire vraiment racistes (lire encadré). On peut en lire de toutes les sortes. (...)
Christophe Keckeis, chef de l’Armée suisse, se défend face aux critiques estudiantines sur la difficulté croissante de concilier armée et études, les étudiants subissant le rallongement de l’école de recrues (lire encadré). Avec Armée XXI, il n’est plus possible d’enchaîner gymnase, armée et uni dans la même année.
L’auditoire : Les étudiants sont mous, râleurs et sont déjà astreints à des obligations académiques. Pourquoi ne pas les dispenser de service militaire ? Christophe Keckeis : (...)
Olaf : Mathieu Signorell, Anouk : Annabel Glauser, Gianni : Philippe Roten. Réalisation : Simon Koch, Photographie : Clément Coste, Accessoires : Julien Perez, Effets spéciaux : Joël Burri Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite.