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Savimbi n’est de loin pas la seule personnalité africaine à avoir passé par l’Unil. Actuellement il y a au côté du président fraîchement élu du Congo, deux anciens étudiants de Lausanne. Léonard She Okitundu est directeur du cabinet du président Kabila. Il a passé par la faculté de droit à Lausanne dans les années 80. A ses côtés se trouve Jean-Pierre Kambila, un étudiant de science politique au poste de conseiller officieux du nouveau régime congolais. Dans un pays anéanti par la guerre civile, on espère que leur action aura un meilleur impact que les étudiants de Friedman au Chili. FR
En 1937, l’Université de Lausanne a décerné un doctorat honoris causa à Benito Mussolini. L’affaire avait refait surface dans les années 1986 mettant dans l’embarras le rectorat qui préparait la célébration du 450e de l’Unil. L’université avait finalement décidé de rendre publique la chose en éditant un ouvrage écrit par Olivier Robert. L’écho médiatique intense n’a pourtant pas permis d’écouler ce livre qui se trouve toujours en grande quantité dans les caves de l’université. FR
En participation à la guerre civile d’Angola qui a fait plus d’un demi-million de morts et 4 millions de personnes déplacées, Jonas Malheiro Savimbi a marqué à l’encre de sang le continent africain. Chef rebelle de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (UNITA), il a mené une lutte armée contre le gouvernement procommuniste issu de la décolonisation. Ce personnage connu pour avoir fait brûler vifs ses opposants est passé par l’Université de Lausanne. Il obtient une licence en Sciences politiques en 1965 et peut-être même un Doctorat. Cette imprécision vient de l’extrême difficulté, voire de l’impossibilité d’obtenir des informations par l’Unil. Comme si l’université voulait nous cacher quelque chose ?
Bénéficiant d’une bourse de l’Eglise protestante, Savimbi part faire des études de médecine à Lisbonne au début des années 60. Par la suite, il rejoint l’université de Lausanne pour achever une licence en Sciences politiques en 1965. C’est durant ces années qu’il s’est peu à peu orienté politiquement vers le marxisme. La même année, il part en Chine se former à la technique de guérilla maoïste. De retour dans son pays, il prend part à la guerre d’indépendance et fonde UNITA. La guerre de décolonisation se termine avec la révolution des œillets au Portugal. Bien que toutes d’obédience marxiste, les diverses factions rebelles du pays vont transformer leur rivalité en une véritable guerre civile. Dans le contexte de la guerre froide, Savimbi avec le soutien actif de l’Afrique du Sud et des Etats-Unis doit faire face aux troupes gouvernementales du MPLA aidées par des forces cubaines. Pour un homme qui se ventait d’avoir connu Che Guevara, la fréquentation de la CIA ne semblait pas le déranger plus que ça ! En 1991, les accords de paix de Bicesse sont signés entre les deux belligérants. Sûr de son succès, Savimbi accepte la tenue d’élection l’année d’après. Malgré tout, il est battu. Ne percevant pas que la situation internationale a changé, il reprend le chemin du maquis croyant pouvoir mener la lutte de façon autonome grâce aux mines de diamants. Il est finalement « vendu » par les Américains au gouvernement marxiste de la capitale qui est devenu fréquentable depuis les élections et la découverte du pétrole dans la région.
En Occident, Savimbi a bénéficié de relais importants. Il pouvait compter entre autres sur le soutien du professeur honoraire Rieben de l’Unil. Leur relation amicale s’étant forgée durant les nombreux voyages que le chef rebelle a faits en Suisse. Lors d’une conférence à la Grange de Dorigny organisée durant les élections angolaises de 1992, M. Rieben présentait Savimbi comme l’homme indispensable pour la démocratie et la liberté dans son pays. M. Kasongo-Ngoy, privat-docent de l’Unil se souvient avoir cherché à mettre en avant les actions répréhensibles notoirement connues de Savimbi. Ses interventions étaient restées vaines devant un parterre de conférenciers conquis à l’image romancée du chef rebelle.
L’ensemble des informations recueillies sur le guérillero provient de sources externes à l’université. Le secrétariat de SSP n’a pas pu ou voulu donner la moindre information. Il n’a même pas été possible de confirmer les titres obtenus par Savimbi. Dans les archives, aucun Mémoire ne figure à son nom et il n’est pas non plus sur les listes des thèses ou des doctorats honoraires. Ceci est des plus étrange. Car tous les documents consultés et les personnes interrogées n’ont fait que prouver le contraire. Un professeur de l’Unil m’a même certifié que Savimbi avait obtenu un doctorat honoris causa. On peut donc se demander si nous ne sommes pas en face d’un second épisode délicat de l’Unil après l’affaire Mussolini.
Après consultation de plusieurs documents, j’en déduis que les Portugais ont sacrifié leurs soldats pour une cause perdue d’avance. En effet, la décolonisation était inévitable. Les américains les ont soutenus,juste pour barrer la progression du communiste.Les américains ont lâchés les portugais, comme ils ont abandonné Savimbi pour ne pas perdre la face. Dans cette histoire, un homme intelligent, voué à une belle carrière, a combattu pour une juste cause, l’indépendance de son pays. Malheureusement , on retiendra que les horreurs de cette guerre, les atrocités,des évènements qui l’ont dépassé, on jugera ces guerriers mais pas ceux qui les soutenaient.Des milliers de Portugais et d’Africains sont morts au combat, pour l’idéologie américaine.Au bout du compte, les américains auront retourné leur veste, comme dans tous les conflits actuels (Irak/Afghanistan). Des hommes s’entretuent, des femmes, des enfants meurent,pourqui, pourquoi.En 2009, les politiciens ne sont pas capables, de dire non à la guerre, à qui profite la guerre ?.....................
Désolée, je ne suis pas d’accord. J’ai vécue en Angola jusqu’à 1975. Mon Père, entrepreneur en bâtiment construisez à l’époque vers mavinga, le fief de Savimbi. Lors de la révolution mon père à était contacté par des membres de l’Unita pour qu’il soit membre et devenu le n° 1 affilié du parti au Bié (Kuito). A l’époque, mon père à croisé « des terroristes » dans la savane et donc demandé plus tard pourquoi on l’a pas tué. Réponse « On voulais que vous terminiez le bâtiment ! Savimbi dans une manifestation d’information politique (Comicio)de l’Unita à dit en « Umbundo » (On n’as pas besoin des blancs sur notre terre, il faut les tuer !) en Portugais (Nous avons besoin des blancs, il faut qu’ils restent…)
On appelle ça un Homme intelligeant ? Je dirais « Un monstre » Oui « un Monstre » !
Mon Cousin a était Kidnappé au Kuito par l’Unita et mon oncle du payer pour le libéré avec la condition de partir dans les trois jours…
Moi, à Huambo, poursuivi pour être kidnappé. Pourtant on était membres et pro-Unita.
On côtoie des membres haut placées, ils venaient chez nous à la maison, (des amis) avant le 25 avril (sans le savoir – on ne parlé pas politique – dictature impose) et après !
Lors que on à quitte Huambo vers l’Afrique du sud (Namibie), des membres de l’Unita nous attendez pour nous tué !
Savimbi c’est la cause de la triste guerre en Angola. C’est un criminel qui aurais du être condamné par les massacres que lui et ça troupe on causé ainsi que Holden Roberto.