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Jeudi 3 novembre, la FAE en collaboration avec 24 heures proposait un débat sur l’animalerie de Dorigny. Les vaudois devront voter le 27 novembre prochain pour accorder ou non les 11 mio à la charges du canton nécessaires à la construction de ce bâtiment réclamé par le centre intégratif de génomique.
Le débat, modéré par Michel Pont, journaliste de 24 heures mettait Jacques Besson et Bernard Thorens de l’UNIL face à Isabelle Chevalley et Christian Van Singer, membres du comité référendaire.
Le comité référendaire s’oppose à un gaspillage d’argent et de souris. Selon eux, il est inutile de construire une deuxième animalerie à Dorigny, étant donné la proximité avec l’animalerie de l’EPFL qui sera construite à moins de 500 mètres du site choisi par l’UNIL.
Un argumentaire difficile à tenir quand, durant la conférence, Nicolas Henchoz, porte-parole de l’EPFL déclare : "Nous n’auront pas de place pour les souris de l’UNIL dans notre animalerie ! Nous n’allons tout de même pas renoncer à faire venir des chercheurs étranger à l’EPFL sous prétexte que nous devons garder de la place dans notre animalerie pour les souris de l’UNIL ?"
L’auditoire largement composé de chercheurs de l’UNIL s’est montré particulièrement attaché à la construction de cette animalerie et attend cette votation avec angoisse. Surtout si, comme l’a rappelé Jacques Besson : "Nous n’avons pas de plan B".