DECADE – Une journée de commémoration et de célébration

Il y a dix ans, la Suisse était le 190ème état à devenir membre de l’ONU, après acceptation de l’adhésion par le peuple à travers une votation.  Après une centaine d’années en tant que pays hôte de l’Office des Nations Unies, devenir un membre actif donne à la Suisse la possibilité de défendre ses intérêts et ses droits ainsi que de prendre part à des décisions de portée internationale.

La journée DECADE organisée au Palais des Nations à laquelle j’ai eu la chance de participer s’est tenue le 24 octobre 2012, 10 ans après l’entrée de notre pays à l’organisation jour pour jour. Organisé par différentes associations de la société civile, cet évènement invitait 240 universitaires de toute la Suisse. Cette conférence avait pour but de commémorer et de célébrer la décennie de l’accession de la Suisse à l’ONU, de parler des différents problèmes ainsi que des aspects positifs survenus suite à cette adhésion. Enfin, ce fut l’occasion pour des jeunes de discuter avec des experts lors de conférences.

Pour la plupart des jeunes, la participation à cet évènement était l’occasion de pénétrer dans le Palais des Nations Unies pour la première fois. Après avoir passé le système de sécurité et s’être acquittés d’un badge, tous ressentaient un grand honneur d’être à l’intérieur d’un bâtiment aussi important que celui de l’Office de l’ONU. La journée a débuté dans une des plus grandes salles de conférence du Palais. Il était impressionnant de se trouver à côté du fameux dôme du « Hall XX » qui accueille le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, connu pour son plafond composé de centaines de pointes en forme de stalactites multicolores conçu par l’artiste Miquel Barcelo, dans lequel se tenait au même moment une conférence accueillant des diplomates du monde entier.

Cérémonie d’ouverture

La journée a commencé avec la cérémonie d’ouverture et les discours d’accueil des associations organisatrices : GIMUN (Geneva International Model United Nations), JUNES (United Nations Youth Association of Switzerland), SAJV/CSAJ (National Youth Council, Youth Rep (Swiss Youth Representatives at United Nations). Les organisateurs ont insisté sur l’importance du rôle de la jeunesse au sein des Nations Unies. Comme l’a dit Stefano Casellini, président de JUNES: « We are the youth, the UN believes in us, let’s believe in the UN ». Et à la question « En quoi est-ce que l’implication des jeunes dans la politique est-elle importante ? », ce dernier répond : « Nous amenons de l’énergie. Nous n’avons peut-être pas les moyens qui sont fournis par les adultes, mais nous avons l’énergie, nous avons les idées, nous avons la volonté de bien faire. Il faut trouver les points communs entre les moyens fournis par la situation actuelle, le monde qui fonctionne et se met en marche toutes les 24h, et les idées des jeunes pour donner une bonne représentation de la jeunesse au sein de la politique. »

La cérémonie a continué avec des discours de différents conférenciers honorables tels que Mr. T. Lincoln (Représentant du directeur général des Nations Unis à Genève, Mr. Kassym-Jomart Tokayev qui n’a pas pu être présent), Mrs. Miljana Spolijaric (Directrice adjointe du département fédéral des affaires étrangères), ainsi que Mrs. Laurence Boisson-de-Chazourne (professeur en droit à l’UNIGE et présidente d’APSUN). Il a été question des différentes perspectives de l’adhésion de la Suisse à l’ONU.

Perspective de l’ONU

Mr. Lincoln, s’est exprimé sur le rôle important qu’a joué la Suisse pour l’ONU. Le pays a apporté une grande contribution dans le domaine des droits de l’homme, de la consolidation de la paix, de la médiation et du développement durable. La Suisse a joué un rôle majeur dans la création du conseil des droits de l’homme ainsi que dans la mise en œuvre de l’examen périodique universel qui permet l’évaluation systématique de la situation des droits de l’homme dans tous les pays membres, ce qui est une contribution significative. La Suisse montre aussi un fort soutien dans le domaine humanitaire de par ses actions directes ou à travers le soutien des organisations internationales travaillant dans ce domaine. Genève est la capitale mondiale des droits de l’homme et de l’humanitaire. En effet, beaucoup d’organisations y sont basées à cause du soutien historique du pays dans ces deux domaines.

Mr. Lincoln a aussi lié les priorités de la Suisse et celles de l’ONU en ce qui concerne les différents problèmes touchant la jeunesse. Il a mentionné le chômage, le réchauffement climatique et l’accroissement des inégalités. Surmonter ces difficultés est simplement impossible sans l’implication des jeunes : « Without youth, progress cannot be achieved ».

Perspective Suisse

Mrs. Spoljaric, a mis en évidence l’implication de notre pays dans les activités de l’ONU suite à son adhésion, mais aussi pendant les années précédant celle-ci. Lorsque nous regardons la charte des Nations Unies et la constitution suisse, il est évident que les deux partagent les mêmes principes. Ils ont une base commune et s’orientent dans la même direction. La Suisse a été active avant même son adhésion, mais en devenant membre, elle a pu faire usage des instruments que fournit l’ONU pour pouvoir atteindre ses objectifs.

La Suisse est un petit état neutre, avec une économie ouverte, mais surtout, elle n’a pas un agenda caché, c’est-à-dire qu’elle n’a pas d’intentions ou de projets dissimulés mais adopte la transparence dans ses actions. Elle prend des initiatives en proposant des choses et elle a gagné la confiance des autres membres sur le fait qu’elle n’essaie pas d’accomplir des objectifs au-delà de ce qui a été formulé dans le domaine de l’humanitaire, des droits humains ainsi que de la médiation et la prévention de conflits potentiels. De ce fait, elle a gagné la confiance des autres membres de l’ONU et cette confiance est un réel atout.

Notre pays est aussi reconnu pour sa qualité d’hôte. Genève joue un rôle crucial dans cet aspect en accueillant le siège européen de l’ONU ainsi que de nombreuses autres organisations internationales des plus importantes. La ville offre d’excellentes conditions aux organisations, aux missions des états membres et en particulier aux institutions académiques. Grâce à cette prestation, la Suisse amène une contribution durable au fonctionnement des relations internationales pacifiques.

La relation privilégiée entre notre pays et l’ONU avant même son adhésion s’est renforcée au cours des dix dernières années. La création du conseil des droits de l’homme en 2006 a témoigné d’une grande efficacité, surtout dans le contexte du printemps arabe où le conseil a fait preuve de réaction rapide alors que le conseil de sécurité a échoué en ne trouvant pas un accord entre les membres assez rapidement.

Le conseil de sécurité se focalise plus sur l’efficacité que sur la légitimité. Pourtant cet aspect est important pour l’acceptation légale des décisions prises par le corps. Le conseil gagnera en crédibilité en ayant une représentation plus équilibrée et la Suisse soutient cet aspect. Elle s’est par ailleurs montrée active et initiatrice dans l’amélioration du conseil en déposant sa candidature à un siège non permanent au Conseil de sécurité pour 2023 – 2024 et en présentant des propositions de réformes sur les méthodes de travail de celui-ci. Elle a également poussé le Conseil à faire des améliorations en matière de transparence des processus de décision pour les non-membres. Ce qui est important pour la Suisse c’est que les décisions du corps soient compréhensibles et acceptables. Pour ce faire, elle a proposé différentes mesures concrètes.

La Suisse a aussi compris que pour poursuivre ses intérêts il était nécessaire de faire des alliances avec des pays qui partagent les mêmes buts. Il est aussi important de faire preuve de patience, l’ONU étant une organisation qui fonctionne par petits pas car il faut trouver un accord commun entre 193 membres. De plus, il est indispensable de faire preuve de bon timing et de stratégie afin d’atteindre ses buts. Finalement, la crédibilité est primordiale. La Suisse en a fait preuve en faisant des efforts sincères. Nous avons une bonne réputation au sein de l’ONU, étant perçus comme un pays indépendant qui agit pour le bien des relations internationales et non pour le bien d’un agenda personnel caché. Il est aujourd’hui juste de dire que la première décennie de l’adhésion de la Suisse à l’ONU est un réel succès.

Perspective académique

Mrs. Laurence Boisson-de-Chazourne a soutenu que l’adhésion de la Suisse à l’ONU a permis l’implication de la communauté académique suisse dans les activités de l’organisation.

Le fait que la Suisse soit devenue un membre de l’organisation a permis de donner plus de vie aux études en Suisse. Les universités regroupent des professeurs et des élèves venant du monde entier et l’éducation a une visée internationale. Cela représente aussi un soutien pour les actions que conduit la Suisse dans les organisations. Depuis l’adhésion, il y a plus d’intérêt pour les activités de l’ONU. Il existe un grand nombre de chercheurs académiques qui réfléchissent à la manière d’améliorer la complaisance et l’implantation des lois humanitaires internationales dont la Suisse fait la promotion. La communauté académique effectue des travaux de recherche, délivre des speechs et participe à des conférences. Ce sont des activités qui donnent une certaine légitimité académique. Il y a beaucoup d’interactions entre la communauté académique et le gouvernement suisse. L’adhésion a permis de mettre en lumière les études suisses, et d’un autre point de vue, la Suisse fait plus usage de la communauté académique.

Dans un second temps, le fait que la Suisse soit membre lui donne le droit de voter ainsi que d’être élu par certains corps. Dans le domaine des droits humains, il y a un grand nombre de professeurs d’universités suisses qui occupent des positions importantes. Ils y apportent leurs études, leurs idées et partagent le bénéfice de leurs travaux dans leurs universités mais aussi à l’étranger. Les étudiants bénéficient aussi de l’adhésion suisse. En effet, il est plus facile pour des étudiants dans les universités suisses de trouver des stages en ayant étudié dans un pays membre de l’ONU.

La politique suisse et l’ONU, 10 ans de collaboration

La journée DECADE s’est ensuite poursuivie avec différentes conférences thématiques pendant lesquelles les participants étaient séparés dans différentes discussions selon différents thèmes présentés par des conférenciers experts dans les domaines de l’environnement, de la consolidation de la paix, de la réforme du Conseil de sécurité, des droits humains, des minorités et du désarmement. A la fin de chaque conférence, les participants avaient la possibilité d’entamer une discussion sur les thèmes et de débattre entre eux tout en posant des questions aux conférenciers.

L’activité de la Suisse dans le domaine de la consolidation de la paix

Ce thème très intéressant a été présenté par David Lanz, officier de soutien en méditation, et membre du secrétariat d’OSCE, ainsi que par Daniel Warner, Directeur assistant des relations internationales chez DCAF (Democratic Control of Armed Forces).

L’implication de la Suisse dans le processus de consolidation de la paix s’est renforcée à travers l’histoire. A la fin de la Deuxième guerre mondiale, la Suisse a retenu la leçon qu’il était préférable de rester en dehors des politiques de grands pouvoirs et s’est positionnée comme pays adoptant une forme de politique isolée. De plus, les vainqueurs du conflit n’étaient pas satisfaits du rôle qu’a joué la Suisse avec l’Allemagne nazie.

La Suisse a donc été isolée politiquement à la sortie de la Seconde guerre, mais la Guerre froide a offert une opportunité aux helvètes comme médiateur entre les deux parties. Le pays est donc devenu plus actif sur la scène internationale mais a continué de suivre une ligne isolationniste par rapport aux politiques des deux blocs.

Cette politique d’isolation a changé à la fin de la Guerre froide ; la Suisse a axée son orientation sur la coopération internationale. Elle a lentement commencé à être active sur la scène internationale et la consolidation de la paix est un des domaines où son activité s’est accentuée. Sa contribution dans ce cadre au niveau militaire était, et demeure encore aujourd’hui, très limitée. Mais pour ce qui est des mesures civiles, le pays est devenu très actif.

Différents aspects de la politique suisse concernent la paix. Aujourd’hui, elle repose sur une base solide. En effet, la constitution suisse stipule qu’un des objectifs de la politique du pays est de promouvoir différents règlements des litiges. Il existe aussi une loi spécifique sur la promotion de la paix que le parlement a adoptée en 2003, et la promotion de la paix a été définie comme un des quatre objectifs de la politique étrangère par le Conseil fédéral. Ensuite, il y a aussi un engagement financier avec une contribution budgétaire dans le domaine de la consolidation de la paix. Finalement, la Confédération s’est montrée omniprésente sur la scène internationale dans le domaine de la coopération et de la promotion de la paix à travers le monde, comme par exemple de par sa collaboration avec les Etats-Unis, en représentant ses intérêts en Iran à l’ambassade Suisse de Téhéran.

Il y a aussi une forte contribution suisse dans des organisations multilatérales : les petits états ont tendance à être actifs dans des organisations multilatérales car elles représentent un outil efficace dans la promotion de la politique étrangère du pays indépendamment du facteur de taille. Dans le cas de la Suisse, c’est un peu plus compliqué. Il y a une base d’intérêt pour le pays de s’engager mais il y a aussi une forte tradition de neutralité ; il est préférable que personne n’interfère avec sa politique intérieure. Donc il y a un écart entre engagement et désengagement, notamment dû à son histoire d’application d’une politique d’isolement pendant la Deuxième guerre mondiale.

La neutralité du pays est une question souvent débattue. Quand la Ligue des Nations a été fondée, la Suisse y était très active, Genève en est devenu le siège et le pays était un état membre. Les répercussions de la Deuxième guerre mondiale ont fait que la Suisse s’est désengagée et s’est isolée de la politique internationale. A cette époque-là, elle a appliqué la neutralité de manière rigide, comme une doctrine qui éviterait l’engagement suisse dans la politique mondiale et dans les organisations multilatérales. Lorsque cette attitude a changé à la fin de la Guerre froide, la fonction de neutralité qui consistait à garder la Suisse en dehors des conflits a perdu de son sens. La neutralité donne aux Suisses une certaine identité, elle fait encore partie de notre histoire ; mais au sens du désengagement de l’isolation, la neutralité n’est plus révélatrice. Elle a joué un rôle majeur pour la médiation en zone de conflits car la Suisse ne prenait pas position, comme en témoigne la mise en place de la Croix Rouge qui soigne les blessés de guerre sans se soucier de leur nationalité.

En effet, lorsque la Suisse s’est à nouveau impliquée dans la politique mondiale à la fin de la Guerre froide, ses premières activités étaient celles de la gestion de conflits par la médiation et l’arbitrage. Ce fut l’un des premiers facteurs significatifs de la fin de l’isolation. En 2002 son engagement s’est officialisé lors de son adhésion : les votes étaient serrés, 55% contre 45%. Tout s’est joué sur 3000 votes. C’est notamment le canton de Lucerne qui a fait la différence.

Pour résumer, suite à son adhésion à l’ONU, la Suisse s’est engagée dans des organisations multilatérales et dans la promotion de la paix, deux stratégies qui lui ont permis de peser en tant que petit état sur la scène internationale. La contribution Suisse dans le domaine de la promotion de la paix se fait à travers le financement et l’apport de personnel, mais aussi un soutien politique pour différents projets.

 

Quelques opinions…

Le Dr. Daniel Warner est directeur assistant des relations international chez DCAF (Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées) qui est une fondation internationale créée par la Confédération en 2000. Elle aide la communauté internationale à améliorer la gouvernance et à mettre en œuvre la réforme du secteur de la sécurité. Le Dr. Warner a aussi eu une longue carrière au Graduate Institute de Genève, où il a fondé le programme d’étude des organisations internationales qui est devenu par la suite le Centre de Gouvernance Internationale. Il a écrit de nombreux livres, traduits dans de nombreuses langues dont l’un (An Ethic of Responsibility in International Relations) a reçu le prix de Marie Schappler par la société Académique de Genève. Il a également reçu une médaille au Forum de Crans Montana en 2012 pour ses contributions exceptionnelles pour les causes de la paix. Cette personne remarquable a été mandatée par le gouvernement suisse afin de l’aider à devenir membre de l’ONU. Il était présent sur place lors de l’adhésion officielle. Nous lui avons demandé ce qu’il avait retenu de cette fameuse journée du 24 octobre 2002, ainsi que des réactions du peuple suisse :

« Ça n’a pas été évident, nous étions tous anxieux et il est difficile d’imaginer que si aujourd’hui la votation avait de nouveau lieu, ça ne serait pas automatique. Alors toutes les inquiétudes que nous avions ont disparu et l’adhésion est aujourd’hui complètement soutenue par la majorité de la population. Toutes les menaces et risques n’ont pas eu lieu et l’adhésion n’a eu que des conséquences positives. Les gens se sont inquiétés, ont ressenti de la peur, mais il n’y a eu aucune opposition virulente. Ce n’est pas la votation la plus importante qui ait eu lieu en Suisse, mais c’était un pas important pour la participation du pays. Celui-ci avait toujours participé en tant qu’observateur dans certaines organisations, mais ça a été un autre pas de devenir membre à part entière. Donc ce n’était pas un changement radical comme ça pourrait l’être si la Suisse rejoignait l’Union Européenne. »

Nous avons également demandé l’avis de deux étudiants à propos de la journée :

« L’événement en lui-même était très intéressant, car on a eu l’occasion de s’exprimer et de partager nos idées. Je suis allé au séminaire sur le désarmement ; Mme Lazarevic qui a donné la conférence était vraiment très captivante. J’ai eu l’occasion de parler un peu avec elle sur le sujet et j’ai un peu mieux compris tous les enjeux du traité de régulation international des armes. C’était la partie la plus concrète. Après, les résumés en fin de journée n’étaient que l’ombre de ce qu’on avait dit… un peu dommage. Et si je peux encore faire une critique… il faut que les gens qui ont parlé suivent quelque cours de rhétorique… histoire d’être un peu plus « vivant » dans leur discours… parfois c’était à s’endormir ! » – Raphaël Mouttet, étudiant à l’Université de Genève

« J’ai adoré cette journée et tout particulièrement les Thematic squares, car les conférenciers invités étaient passionnants. Je retiens :

-        l’engagement de la Suisse

-        les avantages de sa neutralité

-        le rôle de la Suisse dans l’ONU

-        les difficultés et les solutions pour gérer un conflit

Mais surtout, cette journée m’a motivée à continuer d’étudier les relations internationales, car elle m’a prouvé que l’engagement d’un pays va au-delà des individus, et pouvait bénéficier aux plus démunis. » – Dora Rencoret, étudiante à l’Université de Genève.

En ce qui me concerne, j’ai beaucoup apprécié cette journée. Se retrouver dans le cadre impressionnant des Nations Unis en une date signifiante pour parler de l’adhésion de la Suisse à l’ONU était une expérience très enrichissante. Il a été intéressant d’écouter les discours des différents conférenciers desquels j’ai appris beaucoup de choses. Bien que la journée fût un peu longue, elle était bien organisée et je félicite les élèves impliqués dans l’organisation.

J’ai trouvé très constructive la dernière partie de la journée qui consistait à répartir les étudiants dans des Thematic Squares, c’est-à-dire différentes conférences portant sur divers thèmes (l’environnement, les droits de l’homme, la consolidation de la paix, le désarmement, la réforme du conseil de sécurité et les minorités). Ceux-ci étaient présentés par des conférenciers spécialistes des thèmes en question et étaient structurés par une première partie de présentation, puis une deuxième partie de discussion entre les élèves et les conférenciers. Ces conférences étaient intéressantes et donnaient du dynamisme (un peu manquant) à la journée. Néanmoins, étant intéressée par tous les thèmes, j’ai trouvé dommage d’avoir eu besoin d’en choisir un parmi les six et de ne pas avoir pu prendre part aux autres conférences.

 

Par Leah Bonga, membre de l’association Mosaïque

 

Still quiet here.sas