Miles Kane

Miles Kane lors de son concert au Chapiteau (Photos: Céline Brichet)

Après le concert attendu de Justice, c’est à Miles Kane qu’est revenue la tâche de clore la soirée du mercredi. Dans un costume d’un bleu aussi électrique que son rock’n’roll, c’est en beauté qu’il a joué les dernières notes de cette deuxième journée.

Devant un chapiteau bien rempli et impatient de l’accueillir, Miles Kane se fait attendre. A peine quelques minutes de retard et déjà le public crie le nom de celui dont l’image clignote sur les écrans géants. Enfin, il entre sur scène dans la clameur générale. Un costume et une coupe à frange lui donnent comme un faux air de Paul McCartney. Mais sous un apparent flegme britannique, le musicien cache en réalité une énergie des plus communicatives. Connu pour ses nombreuses collaborations, notamment avec Alex Turner des Arctic Monkeys, son show solo n’a pas déçu. Dès son entrée sur scène, il emmène le public avec lui dans un voyage musical, au rythme d’un light show psychédélique et de riffs accrocheurs dignes de ceux qui ont su faire la gloire de l’Angleterre. Accompagné de sa guitare, il a servi un rock simple et efficace pendant plus d’une heure de concert, sous les acclamations des spectateurs conquis et visiblement ravis d’être restés jusque là.

Bref, une fin de soirée sous le signe du rock’n’roll qui aura su ravir les amateurs du genre.

Still quiet here.sas