Pour cette rentrée, tout le monde, étudiantEs ou professeurEs, a son os à ronger : les étudiantEs s’inquiètent de leurs taxes d’études et le corps professoral s’essaie à l’indignation.
Nous sommes nombreux/ses à avoir eu un sursaut d’effroi en prenant connaissance de notre taxation semestrielle : le dégrèvement familial dont bénéficiaient les familles avec plusieurs enfants aux études et l’enseignement partiel qui concernait les étudiantEs ne suivant pas plus de quatre périodes n’étaient plus (...)