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Le 27 novembre prochain, les citoyens et citoyennes de ce canton devront se prononcer sur l’opportunité pour notre université d’obtenir les crédits suffisants afin de construire une nouvelle animalerie sur le campus. Cette votation est le résultat de l’aboutissement d’un référendum lancé par un comité ratissant large : tous les partis politiques étaient inclus ainsi que des membres de la Société protectrice des animaux.
Du bon usage du non Quelles sont les raisons qui les ont poussés à combattre la décision prise au printemps dernier par les députés du Grand Conseil ? Ce projet, budgété à 18 millions de francs incluant une participation de 11 millions de la part du canton, constitue pour le comité un doublon avec ce qui s’est construit chez notre voisine, l’EPFL. En effet, pour les opposantEs, il ne sert à rien de dépenser autant d’argent à l’heure où les finances de notre canton sont mal en point, selon eux, pour une structure qui existe déjà 500 mètres plus loin. De plus, cela dénoterait que les promesses avancées au moment du vote sur le projet SVS (Sciences, vie et société), qui concernait le rapprochement entre l’Unil, l’EPFL et l’UniGE, n’ont pas été tenues, puisqu’à l’époque c’est bien d’une animalerie centrale pour le campus lausannois dont il était question. Du bon usage du oui Du côté du Rectorat, et du comité de soutien à l’animalerie, il s’agit de favoriser le développement de la place scientifique lausannoise. Cette nouvelle animalerie mettrait à disposition des chercheurs/euses des infrastructures solides leur permettant de poursuivre leurs investigations dans un domaine en pleine expansion et qui peut avoir des retombées très importantes aussi bien sur le plan de la recherche médicale qu’en ce qui concerne la renommée internationale.