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Culture
Paléo – C’était bô
Tout avait commencé de manière étrange. Mais les choses se sont normalisées par la suite : il a plu quand même, on n’a pas tellement remarqué, finalement, qu’il y avait un jour de plus et Daniel Rossellat a retrouvé sa chemise à carreaux pour la conférence de presse de clôture du festival.


Joan Baez, très classe. (© Paléo / Claude Dussez)
Un bilan qui a traditionnellement commencé par le feedback de Jacques Monnier sur sa programmation. Comme toujours, celui-ci est positif : « Les légendes ont assuré. On a entendu quelques critiques à l’annonce de la programmation, comme quoi on faisait toujours venir des vieux. Mais je pense que les artistes actuels ont encore beaucoup à apprendre de la génération des années 1970. » Parmi les vieux, Joan Baez, Patti Smith et Robert Plant ont fait preuve d’une belle unité, débarquant les uns chez les autres en plein concert ou partageant un petit verre dans les loges avant leur entrée en scène. Des vieux appréciés par le public, d’ailleurs : il paraît que certains ont failli pleurer. Et, pour Jacques Monnier, « les larmes aux yeux, c’est toujours bon signe ».

Autre vieille, Véronique Sanson s’est « rattrapée » par rapport à son concert catastrophique de 1994 suite auquel Monnier s’était dit « plus jamais à Paléo ». Et elle a tellement kiffé son retour sur la plaine de l’Asse qu’elle a donné vingt minutes de concert en rab.

Chez les plus jeunes, impossible de ne pas mentionner le spectacle des 120’’ qui a bien failli foirer un certain nombre de fois – on a pu admirer à cette occasion une différence très nette dans les talents d’improvisateurs de Kucholl et Veillon. Peu importe, Monnier et Rossellat ont été particulièrement « touchés » de se retrouver dans un film : « Je pense d’ailleurs qu’on va se mettre au cinéma. »

Mention spéciale également pour Explosion de caca et l’émouvante participation d’Henri Dès : « C’était fou de voir toute cette génération d’anciens gamins qui chantaient La petite Charlotte avec des voix de mecs ! »

Jacques Monnier s’est encore fendu d’un petit teasing, assurant qu’il y aurait deux « surprises » lors du concert de Yaël Naïm et du spectacle de Kev Adams pour fêter dignement cette quarantième édition – les surprises, c’étaient Bernard Lavilliers et Gad Elmaleh ; je vous laisse deviner qui a rejoint quel artiste, vous gagnerez peut-être des places pour l’année prochaine (ou pas). Puis, le programmateur en chef a laissé la parole au manitou Rossellat, en concluant sur un opportuniste « J’espère que vous allez passer une bonne soirée et faire de beaux papiers ! »


Une météo particulière... (© Paléo / Eddy Mottaz)
Des ondes positives

Seul bémol du point de vue du directeur : il a eu moins de temps que les autres années pour se promener dans le festival et faire le plein de nouvelles découvertes ; ça l’a « attristé ». Pour le reste, il était tout content : « beaucoup de mercis, alors que c’était nous qui voulions remercier les gens avec cette édition anniversaire », un record de fréquentation à la Ruche malgré la programmation forte des autres scènes, 25'000 visiteurs environ pour l’installation de l’Elysée, un nouveau dispositif de transport qui a globalement bien fonctionné – « Heureusement que la plupart des accrédités restent un moment au bar des musiciens, ça désengorge les trains » – et surtout beaucoup d’ « ondes positives ».

C’est vrai qu’avec un terrain grouillant de 50'000 personnes, dont 10'500 accrédités (bénévoles, stands, professionnels), on s’étonne toujours un peu que les choses se passent aussi bien : « Sur le nombre, on ne peut pas exclure qu’il y ait un ou deux couillons, mais dans l’ensemble le bilan est positif », s’est félicité le directeur, toujours adepte du placement inopiné de blagues dans ses discours pour réveiller les journalistes du dimanche.

Côté météo, comme d’hab’, c’était le bordel. Mais l’année 2015 était carrément spéciale de ce point de vue : « On a dû mettre en route un plan sècheresse alors qu’il pleuvait des cordes, ce qui est toujours un peu paradoxal. Je pense qu’on a bénéficié d’un échantillon de toutes les météos possible ici au mois de juillet ! »

Puisque, c’est le lot des conférences de presse, « l’apéro menaçait », Rossellat ne s’est pas plus étendu que ça dans les détails. Il s’est contenté d’annoncer que l’édition suivante serait celle du « 40+1 » et qu’elle n’aurait aucune raison d’être moins riche que celle-ci, avant de révéler le thème du Village du Monde 2016 : les pays celtiques – « très festifs au niveau de la musique, de la nourriture, et bien sûr des breuvages ».

Tout ce qu’on n’a pas fait

De notre côté, le bilan est également assez positif : pas moins de 24 articles, mêlant sujets sérieux – les stagiaires, la Hes-So, la police sur le terrain, l’origine des lettres PALEO 15, etc. – et petites conneries – en général pondues par votre serviteuse – interviews, rencontres, reviews, photos, bref on est content.


Z'avez fait péter les stats ! (Source : Facebook)
Bien sûr, il y a plein d’autres choses auxquelles vous avez échappé, par manque de temps, d’envie, de batterie sur nos ordinateurs et de loi de Murphy. Comme visiter le camping pour vérifier si les feux collectifs sont vraiment chouettes, faire un tour à la Pl’Asse, interviewer les mecs sexy de l’expo de l’Elysée, pondre un article sur les personnes qui ont réalisé les capsules Paléologie, enfin toutes ces choses. Toujours est-il que, nous aussi, on voudrait vous dire merci parce que vous avez fait exploser les statistiques habituelles du site et de notre page Facebook. Par conséquent, vous êtes super.

En guise de cadeau d’adieu, voici une liste des choses qui n’arrivent qu’à Paléo et qui n’ont pas pu entrer dans ma petite série, faute de jours supplémentaires :

- Passer un concert entier les yeux rivés sur son téléphone pour essayer de retrouver ses amis, ne jamais les retrouver et se rendre compte à la fin qu’on a raté l’entier du concert pour lequel on était là ce soir
- Avoir bataillé sec en avril pour obtenir un abo et passer la semaine entière au camping sans jamais poser un pied dans l’enceinte du festival ni distinguer un semblant de note de musique (outre le djembé du voisin)
- Etre prêt à passer une soirée entière debout pendant trois heures à dire au revoir aux festivaliers qui s’en vont, sans être payé et sous la pluie, avec le sourire, pour avoir la joie d’aller au bar des musiciens où jamais un seul musicien n’a foutu les pieds
- La fondue à cinq heures du matin à l’accueil des artistes
- Jeter ses chaussures juste parce qu’elles sont sales et renoncer à toute tentative de nettoyage
- Continuer à faire confiance à la météo
- Le Paléoblues
- Option Musique

Bon Paléoblues et à l'année prochaine !

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