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Culture
Une maison bleue, un arbre, un frère, les trottoirs de Manille… Maxime le Forestier dans toute sa splendeur
Ce 6 septembre, sainte scène, Maxime Le Forestier ouvrait le bal du samedi au Chant du. Star incontestée, auteur et compositeur de dizaine de succès que tout le monde fredonne, il a donné un concert exceptionnel en toute humilité.

Il a moins de cheveux, pas de barbe et n'est plus le hippy «Hunga Dunga» de la maison bleue, mais son talent et son expérience font de lui une star incontestable et incontestée. Votre humble serviteur a pu le vérifier devant la sainte scène en ouverture de la soirée du samedi.


© Eric Girodet

« Pas d'collier, pas d'matricule,
Ça met l'feu à ton vestibule. »

Devant un public averti, Maxime Le Forestier, accompagné de ses fidèles musiciens, a démarré son concert par San Francisco. Réaction instantanée du rite de passage, chacun fut pris et entra en fusion avec l'artiste. Le ton et l'intensité de l'événement étaient donnés. Il chanta de nombreux tubes, comme Mon frère, Chienne d'idée, Né quelque part, Ambalaba ou Comme un arbre.

« On choisit pas ses parents,
on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus
les trottoirs de Manille
De Paris ou d'Alger
Pour apprendre à marcher... »

À chaque chanson, l'émotion allait crescendo, tout comme l'intensité de l'ovation à l'artiste. Cette émulsion collective donnait au concert une sensation de sacré, une reconnaissance, et un remerciement pour son œuvre. Les titres du nouvel opus Le cadeau, judicieusement intégrés à cette cérémonie païenne, furent accueillis avec autant de ferveur. Citons notamment Le P'tit air très entendu actuellement sur les ondes.

«Les habitudes que l'on prend à quinze ans, on les garde toute notre vie. Moi, j'aimais roupiller, ne pas travailler, et jouer du Brassens…» dit-il.
Toujours prêt à reprendre son mentor, il lança Une jolie fleur par une citation d'Aristide Briand.
Après deux rappel tonitruants, et près d'une heure trente de concert, Maxime Le Forestier se contraignit à clore cette célébration par une apothéose avec Éducation sentimentale.

Après le concert, il régnait un grand apaisement sous le chapiteau de la sainte scène, et les spectateurs et spectatrices dégageaient de la joie et de la paix.

© Eric Girodet

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