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Campus
Tandem: l’intégralité des témoignages
Dans le numéro 218 de L’auditoire, nous n’avons malheureusement pas pu publier tous les témoignages des étudiants et étudiantes Tandem. En voici l’intégralité.

Premières impression

Une chose qui m’a frappée quand je suis arrivée en Suisse c’est que les Suisses adorent les papiers et la bureaucratie. Avant d’arriver en Suisse, quelqu’un m’a dit que je serais étonnée par la quantité énorme de papiers que je devrais remplir, mais personne ne m’a suffisamment averti de ce cauchemar bureaucratique. Le 28 septembre, j’ai reçu une lettre sur laquelle étaient notées toutes les choses que je devais apporter à l’office de la population avec un délai au 12 octobre pour m’inscrire comme résident en Suisse. Une tâche facile, pensais-je mais je ne pouvais pas être plus dans l’erreur. L’office oublie de mentionner que cette liste n’est pas la vraie liste, et que l’office n’est ouvert que trois heures par jour, et encore, pas tous les jours. J’ai oublié combien de fois j’ai fait le trajet de ma maison aux contrôles des habitants, chaque fois en oubliant quelque chose de nouveau qu’on venait de rajouter sur la liste. La quantité de choses qu’il faut avoir pour s’inscrire est absolument impensable ; l’acte de naissance (traduit en français, bien sûr), le bail à loyer, une attestation d’études, les preuves de nos moyens financiers, 100000 photos passeport, une description de son chien, la pointure de sa mère et une carte postale. Tout en version originale, évidemment (il est impossible de lire une copie d’un document officiel). Et quand on est finalement arrivé à accumuler toutes les choses nécessaires, l’office sera presque certainement fermé. Avec ses horaires impossibles et cette liste absurde, je suis tellement ravie que l’inscription résidentielle soit quelque chose qu’on ne doive faire qu’une seule fois dans sa vie. (Daisy, Angleterre)

La Suisse en miniature

Supermarché – une surprise quotidienne

Quand je suis arrivée en Suisse l’une des premières choses que j’ai trouvée bizarre était les supermarchés. D’abord, presque tous sont fermés le dimanche. Le jour où je suis arrivée était un dimanche, alors c’était un problème pour moi! J’ai vite découvert qu’il y a un supermarché à la gare qui est ouvert le dimanche. Deuxièmement, les rayons de fromage et de chocolat du supermarché sont presque deux fois plus grand que tous les autres rayons. Le plus souvent je suis tellement submergée par le nombre de choix de fromages et de chocolats que je n’achète rien! Enfin, j’ai été très surprise que le lait UHT semble être très populaire en Suisse. Généralement il n’y a pas beaucoup de choix de lait dans les supermarchés. En Australie, je trouve que c’est un peu ridicule d’en avoir autant. Il y a presque vingt types de lait dans les supermarchés – crème complet, écrémé, graisse réduite, sans gras, sans lactose, sans lactose et graisse réduite, sans lactose et sans gras, sans gras et haute teneur en calcium, cœur actif, lait entier bio, faible en gras bio, du lait de riz, du lait d’amande, du lait d’avoine, du lait de soja et aussi, bien sûr du lait UHT! On peut trouver tous ces laits au supermarché ordinaire et un choix encore plus grand dans un magasin de santé! (Briony, Australie)

Les musées tout petits

Quand je suis allée au musée la première fois à Lausanne, je comptais qu’il me faudrait au moins 2 à 3 heures pour faire le tour. Je suis arrivée au musée et j’ai fait la première, la deuxième, la troisième salle en une demi heure à peu près. Puis je me suis demandé par où je devrais continuer!

J’ai demandé à une gardienne : « Excusez-moi, l’exposition continue où Madame? » Quand elle m’a répondu : « Mais c’est la fin ici, vous n’avez pas fait les trois salles? », je lui ai souri. Je me suis dit enfin: « Alors c’est juste : encore un indice que la Suisse c’est l’Allemagne en miniature. (Pauline, Allemagne)

La santé en Suisse !

Jeudi, 8 heures du matin. Mets tes baskets, ils ont hâte de courir! C’est ça qu’on fait en Suisse, non? En générale, le stéréotype chez nous dépeint ce pays comme si tout ces habitants étaient vraiment préoccupés de leur santé ; ils mettent une priorité à rester en forme – et pourquoi pas quand on a le bonheur de posséder une telle nature sur le seuil de la porte? Avant d’arriver à Lausanne, notre image de la Suisse avait pris une forme tellement saine grâce aux montagnes et aux lacs ébouriffants, à la possibilité ébouriffante de faire du ski chaque week-end, aux bains thermaux ébouriffants, et bien sûr, à Federer l’ébouriffant ! Mais personne ne s’attendait à découvrir le paradoxe sport-tabac qui semble être au cœur de la vie des étudiants de l’UNIL. Les distributeurs de cigarettes sont éparpillés dans les coins les plus accessibles du campus, fréquentés par les sportifs, tous habillés pour participer au Marathon de Lausanne !

Il est impossible d’acheter des cigarettes sur nos campus, c’est si difficile de les acheter même dans le bar des étudiants, où il n’y a aucune indication qu’ils le vendent, qu’il faut être un fumeur pur et dur pour être au courant ! (Anca, Angleterre)

Jeudi, 17 heures. Ah voilà, c’est le week-end enfin ! Autrement dit : c’est l’heure des « workchopes ». Venant tous d’universités en dehors de Suisse romande, le fait qu’on peut acheter de la bière sur le campus nous a beaucoup étonnés. Dans nos cafétérias il n’y a certainement pas la possibilité de trinquer au week-end bien mérité. Cela constitue donc une autre raison pour laquelle il faut aimer la vie académique ici : à l’Université de Lausanne ! (Philipp, Suisse)

Mais c’était mon bus!!!

Il est totalement normal qu’on prenne le bus pour aller à l’université en Suisse et tous les bus ont les mêmes consignes. C’est cela que j’ai pensé en arrivant à Lausanne depuis la Suisse allemande. Alors le jour où j’ai commencé l’université, je suis allée à l’arrêt de bus et j’ai attendu. J’ai vu le bus s’approcher, passer devant moi mais sans s’arrêter ni ouvrir ses portes. « Tant pis, je vais prendre le prochain », ai-je pensé, « peut-être que celui-ci doit aller au dépôt ». Alors j’ai attendu le suivant. Il est arrivé et il est passé… sans s’arrêter ! Mais, qu’est-ce qui se passe de faux avec moi? Finalement, je n’avais plus envie d’attendre et je suis allée à pied.

Quelques jours après, j’ai vu sur une affiche qu’il faut faire signe au conducteur, sinon il ne te voit pas et il passe sans s’arrêter … (Valérie, Suisse)

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